Pr0l0gue

12 décembre 2009 : Berlin...

Il faisait nuit noire se soir la, la neige tombait en abondance sur la capitale, la recouvrant d'un épais manteau blanc...
Tous étaient pressés de rentrer chez eux...
Aucun d'entre eux ne faisait attention, à la frêle silhouette qui se tenait difficilement debout sur le rebord glissant de l'un des immeubles...
Personne ne prêtait attention à cet être en détresse...
Tous, sauf un...


Al0rs v0ilà le pr0l0gue...
Quand pensez v0us?
D0is-je c0ntinuer, 0u me c0ntenter de finir mon autre ficti0n bien sagement?
J'attend v0s avis...
By Sam

# Enviado el martes 21 de julio de 2009 09:27

Chapitre1

Chapitre1
Je suis là, sur le rebord de cet immeuble, adossé à la rembarde, j'observe, j'attends...J'attends quoi? Aucune idée, que quelqu'un daigne lever les yeux vers moi, que quelqu'un vienne m'aider...Une peu de tous ça surement...

Je trouve Berlin sous la neige magnifique...
J'ai comme l'impression que tous me regardent, mais qu'aucun d'entre eux ne me vois réellement, ce qui me fait doucement sourire.
Je me met à fredonner doucement...
Un bruit derrière moi me fait sursauter, je tourne alors la tête vers l'intrus:

L'intrus: Oh ! Excusez moi, Je ne voulais pas vous faire peur !

Je ne lui répond pas, pourquoi faire?
L'intrus: heu...je...

Il ne sais pas quoi dire, dommage pour lui.

L'intrus: Vous ne voulez pas revenir de mon coté, ce serait plus...serein, non?

Mes mains commence doucement à glisser sur la barre en fer rouillé. Je baisse la tête et vois que cette fois, beaucoup de tête son levées vers moi...
L'intrus tend la main vers moi.


L'intrus: venez, non, ne regardez pas en bas!

Il se rapproche doucement, comme si il avait peur de m'effrayer...N'ayait aucune crainte, c'est ma vie qui m'effraie...pas vous...

L'intrus: sil vous plais, donner moi la main....Ca ne sert à rien de sauter...

C'est moi qui ne sert à rien, nuance...
Je le regarde encore, il est tout près de moi, je peux sentir son soufle sur mon visage...


L'intrus: je ne sais pas comment vous en êtes arriver la, mais il faut passer au dessus de tous ça, et se battre!


Se battre contre soi même ce n'est pas un peu stupide?

L'intrus: venez, prenez ma main...

Je regarde une nouvelle fois en bas quand j'entends les pompiers arriver, ils écartent la foule qui formait à présent un demi-cercle au pied de l'immeuble, puis il commence à gonfler une sorte de matelat gonflable...

Les larmes coulent doucement sur mes joues...
L'intrus est toujours là, la main tendu vers moi, ne faisant aucun geste brusque de peur, aucun geste malheureux nous conduisant à la catastrophe...


L'intrus: vous voyez, ils sont tous daccord avec moi... Prenez ma main...

Je libère l'une de mes mains, prends la sienne et commence à me retourner, mais la neige me fait glisser et je tombe dans le vide...

Il me rattrape de justesse alors que je reste pendu, mon autre main cherchant despèrement à s'accrocher à la barre de fer....
Je regarde une nouvelle fois en bas et réflèchis...N'est-ce pas ce que je voulais après tous? En finir avec ma vie?
Me sentir enfin libre?
Si bien sur que si....Je plonge mon regard dans le sien. D'ailleur son regard est déterminé et sur de lui, plein d'espoir et de confiance...Le mien est vide, vide d'espoir, vide de vie, vide d'assurance, vide tout cour...
Je lui fait comprendre de me lâcher...


L'intrus: Je ne vous lâcherais pas...

Il commence à trembler, Oh que si tu va me lâcher ! Et plus vite que tu ne le crois !
Ma main glisse dans la sienne, il essaye de me rattraper, en vain...
à l'instant ou je me sens voler, un sourrire nait sur mes lèvres, plus que quelques secondes et je serais libre...

# Enviado el martes 21 de julio de 2009 16:50

Modificado el miércoles 22 de julio de 2009 06:18

Chapitre2

Chapitre2
A l'instant ou je me sens voler, un sourrire nait sur mon visage, plus que quelque secondes et je serais enfin libre...

Je relève la tête vers mon pseudo sauveteur, son visage est crispé, ses gestes son restés en suspend, il a toujours les mains dans le vide, essayant de me rattraper...

Je vois alors les derniers mètres me rapprochant de mon triste sort, mais alors que je m'apprêtais à endurer une vive douleure, dû au béton, je me sentis tomber lourdement, sur un énorme matelat..
Je rouvris alors les yeux que j'avais fermés anticipant la chute


Pompier: sa y est rammenez le doucement vers moi...

Je compris alors ce qui venait de m'arriver, le retour à la réalité fut plus dur encore que le béton que j'aurais du percuter...
Inconciament, je relevai les yeux, vers le haut de l'immeuble, cherchant mon sauveteur. Il était toujours là comme pétrifié de ce qu'il venait de vivre, quand les pompiers me transportèrent sur la sivière qui m'attendais à coté du matelat, je vis une expression de soulagement se peindre sur son visage...


Pompier: Hey! Jeune homme comment vous sentez vous?

Un pompier était à présent au dessus de moi, s'affèrant comme les autres à vérifier que je vais bien...
Alors qu'il commence à me mettre dans une ambulance, une voix retentis.


Voix: je peux l'accompagner?
Pompier: vous êtes de la famille?


Il sembla hésiter un instant avant de répondre la voix légèrement tremblante...

Voix: oui
Pompier: alors montez devans il faut de la place au secourirste à coter de lui..
Voix: merci.


Je reconnu alors, la voix de l'intrus de tout à l'heure, celui qui aurais aimer être mon sauveteur, celui à qui je devrais être reconnaissant...
Pourquoi a t-il mentis?


Secouriste: bien, comment vous sentez vous?

Comment veut tu que je me sente connasse?
Je lui lança un regard qui en disait long sur ma façon de penser, et elle compris tout de suite...


Secouriste: vous aller étre pris en charge à l'hôpital de la pitier...

Si tu savais a quel point je m'en fiche d'où je vais attérrir ma pauvre!
Je ne l'écoutais plus, ma tête partie sur le coté, et je me sentis doucement sommnoler,je partis dans mon monde...

Je fus réveillé, par des voix au loin parlant de mon état de santé:

Voix: mais c'est sur il n'a rien de grave?
Médecin: oui...
Voix: alors pourquoi cette perte de connaisance?
Médecin: Le choc sans doute!
Voix: quand pourrait il sortir?
Médecin: dès qu'il le voudra...
Voix: ok
Médecin: mais il lui faudra quelque par où aller, le temps qu'il aille mieux-
Voix: je croyais qu'il allait bien!
Médecin: monsieur Trümper votre frère va bien physiquement, mais physcologiquement son état est tout autre!


Mon frère? Qu'est-ce que c'est que cette histoire encore?
Qu'est-ce que je fais là?
Je me racla la gorge bruyamment pour qu'ils me prettent attention, ce qui fonctionna très bien, mon pseudo frère se retourna vivement vers moi alors que le médecin s'approcha doucement:


Médecin: Bonjour...
Moi: bjour'
Médecin: avez vous mal qu'elle que part?
Moi: non...
Médecin: bien, avez vous des questions?
Moi: une...
Médecin: je vous écoute...
Moi: que...qu'est-ce..que..qu'est-ce que je fais ici?


Mon sauveteur blémis, le médecin hocha doucement la tête écrivant sur son bloc notes:

Médecin: vous ne vous souvenez de rien?
Moi: non...
Sauveteur: pourquoi ne se souvient-il de rien?
Médecin: connaissez vous l'amnésie monsieur Trümper?

# Enviado el miércoles 22 de julio de 2009 11:23

Modificado el sábado 25 de julio de 2009 08:20